Lorsque je dessine pour ce blog, j'ai 15 ans et j'écoute pousser mes cheveux au fond de la classe.
J'ai retrouvé ce souvenir enfoui depuis presque trois ans.
Je me souviens donc de ces jours sombres où Chiaki, cette maudite petite nippone, a percé le coeur du très regretté Ismaël, disparu depuis. Et de moi qui n'ai rieng fait pour empêcher mon ami, mon frère, de rester pourrir à nos côtés, aux côtés de tous les beaufs de France.
Ismaeeëel ! Où que tu sois, je te hais de nous avoir abandonné à Sarkozy. Bouh-hou-hou...
Tout ça pour dire : tu me manques enfoiré.
(Et passe le bonjour à ta Chiaki, sans rancune)